RDC : l’épidémie d’Ebola reste une urgence de santé publique de portée internationale (OMS)

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L’épidémie de fièvre hémorragique Ebola en République démocratique du Congo (RDC) reste une urgence de santé publique de portée internationale, a décidé ce mardi 14 mars l’Organisation mondiale de la santé (OMS), après la réapparition des nouveaux cas dans l’est du pays.

« Le comité d’urgence a convenu que, bien que le risque de propagation d’Ebola à l’international soit faible, cet événement constitue toujours une urgence sanitaire de portée internationale, nécessitant une coordination et un soutien international.» a annoncé l’OMS dans un tweet, à l’issue de la 5 e  réunion du Comité d’urgence.

Le Comité est convenu que bien qu’il existe un faible risque de propagation internationale, il considère que cet événement constitue toujours une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) au titre du RSI (2005), nécessitant une coordination et un soutien internationaux.

Ces derniers recommandent également “d’étendre l’utilisation du vaccin chez les populations à haut risque, la vaccination étant le meilleur outil de santé publique pour prévenir et contrôler la propagation” du virus.

Signalons que l’organisation mondiale de la santé a déclaré le 17 juillet 2019, que l’épidémie d’Ebola, qui sévit en République démocratique du Congo (RDC) était désormais une « urgence » sanitaire mondiale.

Selon le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom, il était temps pour le monde de prendre acte de l’épidémie. Il avait toutefois recommandé que les frontières de la RDC avec ses voisins restent ouvertes.

La RDC et l’OMS s’apprêtaient à proclamer officiellement la fin de l’épidémie le lundi 13 avril, encouragées par la disparition de nouveaux cas et la sortie de la dernière patiente d’un centre de traitement d’Ebola à Beni le 3 mars.

Mais leurs espoirs ont été douchés à trois jours de l’échéance, avec l’annonce vendredi de la mort d’un homme de 26 ans dans le territoire de Beni, l’un des épicentres de l’épidémie de fièvre hémorragique qui a tué 2.276 personnes depuis sa déclaration le 1er août 2018 dans l’est du pays. Jusqu’ici, trois cas d’Ebola ont été déclarés.

Museza Cikuru

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